€rik
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Message du 19-04-2008 @ 20:43
Personnellement, depuis l'arrivée du numérique, je fais beaucoup moins de photos. Mon truc, c'était surtout le labo: noir et blanc et couleurs. J'utilisais également des films lith pour faire des effets spéciaux (tirage contact et on bidouille sur la copie: des heures de jurons et de pur bonheur. Ainsi, pour un tirage papier, on ne l'exposait pas de manière constante: pour faire "venir" un ciel un poil surexposé, on cachait le sol avec l'ombre de la main. Le truc, c'était de garder la main éloignée du papier pour que l'ombre soit floue, et surtout, de garder la (ou les) mains en mouvements. Des tirages avec 4, voire 5 temps de pause différents n'étaient pas rares.
Si de nos jours pas mal de procédés qui nous prenaient des heures (isohélie, effet Sabatier), on y arrive sous Photoshop en quelques clics de souris, je constate que certains trucs, comme la compensation entre un ciel lumineux et la terre, étaient plus facile à résoudre en argentique.
J'aurais bien voulu montrer des trucs: j'ai conservé tous les négatifs originaux et certains tirages. Le problème, c'est que les dimensions standard des photos d'exposition sont de 30 x 40 cm et ça rentre pas dans un scanner standard. Quant à scanner les négatifs et les dias, ben... HP et Agfa fabriquaient des scanners à plat avec une zone éclairée dépolie au niveau du couvercle, mais les résultats étaient plutôt bof. En outre, ça pouvait dépanner pour le 24x36, mais pour le 6x6. Il existe bien des scanners spécialisés pour les films (j'ai entendu dire qu'Epson faisait de bon trucs), mais ils sont un tantinet au dessus de mes moyens actuels. De plus, bien souvent, le négatif original n'avait plus grand chose à voir avec le tirage final : il y avait des photos aux couleurs "virées", avec une sulfuration partielle (mes parents avaient bien failli me virer à coups de latte dans le train: toute la maison empestait l'oeuf pourri ), des montages, du bidouillages (de négatif "copiés" sur lith: on ne touche pas à l'original irremplaçable), ce qui fait que je vais remplir un cochonnet en porcelaine pour me procurer un scanner A3 (Vu les frais que j'ai actuellement, le cochonnet risque de mourir de faim. Bonjour les ennuis avec la SPA )
Tout ceci pour vous dire qu'en dépit de ma passion pour la photo, je n'interviens guère ici car je considère qu'il faut montrer son savoir-faire avant de se permettre de donner des conseils.
Notez bien que je vais m'y remettre. Mes filles ont fait leurs humanités artistiques en photo au Collège Saint-Luc à Liège. Comme elles ont changé d'orientation (pas tout à fait pour l'une d'elle: Freya se spécialise... en imagerie médicale), je leur ai racheté leur Nikon D50. je suis tout à fait neutre entre Canon, Nikon, et Pentax (je ne suis fâché que sur Sony). Simplement, mon dernier appareil argentique était un Nikon F70, avec un merveilleux 50/1.4 qui devient une super optique 75 pour le portrait, un zoom 80-200 dont la finition me laisse rêveur quand je vois les machins actuel, et un 28/80 qui ferait un peu double emploi si son ouverture n'était pas de 2.8. Comme ce sont des optiques AF destinées à couvrir le 24 x 36 et que ce ne sont pas des culs de bouteille, je veux pouvoir m'en servir. Avec un D40 et un D60, je perds l'autofocus (ces boîtiers ne sont pas motorisés au niveau de la mise au point). Le minimum actuel c'est le D80. Avec un scanner A3 et un scanner négatif, autant confier le cochonnet de porcelaine à un refuge
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